Des corps nus qui défilent devant des mitrailleuses
Sa Sainteté en sueur devant la foule aqueuse
Des robots et des femmes qui se donnent
De la boue dans leurs yeux qui pardonnent
Sous ma douche d’acide, je prie
Et je calcule prix de mes envies
Où est elle, où est la vie promise
On ne respire qu’en rêve
Dans ce monde, nos volontés sont assises
Quel est-il, le but secret qui nous guette ?
Ne lâche pas ma main
Ne lâche pas ma main
Des églises en feu sous la voie lactée
Je communique jusqu’en Chine mes nausées
Pauvres enfants, pauvres vieux
À les plaindre on en devient envieux
Entre deux pubs passera la réponse
Calibrée au mieux sur un lit de ronce
Où est elle, où est la vie promise
On ne respire qu’en rêve
Ne lâche pas ma main
Ne lâche pas ma main
Où est elle, où est la vie promise
On ne respire qu’en rêve
Ne lâche pas ma main
Ne lâche pas ma main
Ferme les yeux sur ce qui nous grise
C’est à nous d’abattre le glaive
Ne lâche pas ma main
Vas-y saute, je te tiens.
Sa Sainteté en sueur devant la foule aqueuse
Des robots et des femmes qui se donnent
De la boue dans leurs yeux qui pardonnent
Sous ma douche d’acide, je prie
Et je calcule prix de mes envies
Où est elle, où est la vie promise
On ne respire qu’en rêve
Dans ce monde, nos volontés sont assises
Quel est-il, le but secret qui nous guette ?
Ne lâche pas ma main
Ne lâche pas ma main
Des églises en feu sous la voie lactée
Je communique jusqu’en Chine mes nausées
Pauvres enfants, pauvres vieux
À les plaindre on en devient envieux
Entre deux pubs passera la réponse
Calibrée au mieux sur un lit de ronce
Où est elle, où est la vie promise
On ne respire qu’en rêve
Ne lâche pas ma main
Ne lâche pas ma main
Où est elle, où est la vie promise
On ne respire qu’en rêve
Ne lâche pas ma main
Ne lâche pas ma main
Ferme les yeux sur ce qui nous grise
C’est à nous d’abattre le glaive
Ne lâche pas ma main
Vas-y saute, je te tiens.
par Line
publié dans :
Prose qui rime
Tu te fous de tout
Non pas que l’idée me déplaise
Mais le contexte pourrait me desservir
Toi, tu dégaines à ton aise
Ne donnant que pour l’amour du plaisir
Toi tu te fous de tout
Des larmes tu t’en fous
Toi, tu traînes chez toi
Les filles et leurs corps contre toi
Sans jamais concrétiser
Les espoirs que tu donnes
Tes sentiments sont brouillés
À celles qui te pardonnent
Toi tu te fous de tout
Des larmes tu te fous
Toi, tu traînes chez toi
Les filles et leurs corps contre toi
Qui pourrait imaginer
Que tu rêves de l’amour, du vrai ?
Comment faire pour en parler
Sans te mettre en danger ?
Sans risquer d’en saigner
Toi, tu te fous de tout
Des larmes tu t’en fous
Toi, tu préfères t’enfuir
Loin des filles et de leurs soupirs
Non pas que l’idée me déplaise
Mais si tu restes contre moi
Tu seras plus à ton aise
Sans tes peurs de beau gosse maladroit
J’aimerais que tu restes contre moi
Restes contre moi
Trois petits mots, je suis à toi
Don’t look at me
Une ou deux nuits et puis s’en va
I’ll be crazy
Easy girl in love
Walking on the red way
She shakes and roll
But that’s stay just to play
Non pas que l’idée me déplaise
Mais le contexte pourrait me desservir
Toi, tu dégaines à ton aise
Ne donnant que pour l’amour du plaisir
Toi tu te fous de tout
Des larmes tu t’en fous
Toi, tu traînes chez toi
Les filles et leurs corps contre toi
Sans jamais concrétiser
Les espoirs que tu donnes
Tes sentiments sont brouillés
À celles qui te pardonnent
Toi tu te fous de tout
Des larmes tu te fous
Toi, tu traînes chez toi
Les filles et leurs corps contre toi
Qui pourrait imaginer
Que tu rêves de l’amour, du vrai ?
Comment faire pour en parler
Sans te mettre en danger ?
Sans risquer d’en saigner
Toi, tu te fous de tout
Des larmes tu t’en fous
Toi, tu préfères t’enfuir
Loin des filles et de leurs soupirs
Non pas que l’idée me déplaise
Mais si tu restes contre moi
Tu seras plus à ton aise
Sans tes peurs de beau gosse maladroit
J’aimerais que tu restes contre moi
Restes contre moi
Trois petits mots, je suis à toi
Don’t look at me
Une ou deux nuits et puis s’en va
I’ll be crazy
Easy girl in love
Walking on the red way
She shakes and roll
But that’s stay just to play
par Line
publié dans :
Prose qui rime
Tout ce bruit, tous ces gens qui traînent des pieds
Des couleurs plein les yeux et les armes baissées
On oublierait presque que le temps passe
Et l’enfant qui se rappelle jamais ne se lasse
Les auteurs grincheux et les sourires charmeurs
Si peu de poudre aux yeux qu’on est toujours vainqueur
De discussions en café et de tables en cahiers
On partage nos préférences pour des pages enchantées
Si la lumière du soir nous ramène à la vie
Le rêve reste en nos mains et redonne l’envie
Les pauvres diables dans la blanche dentelle
Sous les toits de ces précieux hôtels
On nous cache aux étoiles, mais il reste entre nous
Un ciel, deux trois comètes, et des projets fous
Avec nos propres auberges, sur nos chemins d’infini
On oublierait que la terre tourne sous nos pas de bandits
Les ascenseurs qui fredonnent des à demains
Les souvenirs qui se cognent sur les verres pleins
Les plans dans nos poches et les sacs bien fermés
Et cette putain de gare où je serai bien restée.
Des couleurs plein les yeux et les armes baissées
On oublierait presque que le temps passe
Et l’enfant qui se rappelle jamais ne se lasse
Les auteurs grincheux et les sourires charmeurs
Si peu de poudre aux yeux qu’on est toujours vainqueur
De discussions en café et de tables en cahiers
On partage nos préférences pour des pages enchantées
Si la lumière du soir nous ramène à la vie
Le rêve reste en nos mains et redonne l’envie
Les pauvres diables dans la blanche dentelle
Sous les toits de ces précieux hôtels
On nous cache aux étoiles, mais il reste entre nous
Un ciel, deux trois comètes, et des projets fous
Avec nos propres auberges, sur nos chemins d’infini
On oublierait que la terre tourne sous nos pas de bandits
Les ascenseurs qui fredonnent des à demains
Les souvenirs qui se cognent sur les verres pleins
Les plans dans nos poches et les sacs bien fermés
Et cette putain de gare où je serai bien restée.
par capitaine line
publié dans :
Prose qui rime
Les couloirs du métro et les regards baissés
Le rythme sans chaleur de la foule pressée
Les odeurs, les couleurs des gens qui se ressemblent
Les soupirs et les pleurs, toutes ses mains qui tremblent
J’ai tout oublié
Oubliées les heures
Oublié l’espace
Je vis dans un planeur
Je traîne mes godasses
Oubliés les doutes
Il y a des couleurs sur nos routes
Si tu décroches tes yeux du sol
Vers tes rêves qui décollent
Si tu y croies
Les modes autorisées et les sonneries acides
Les fatigues pour rien les choses qui nous vident
Ce monde qui tourne droit vers on ne sait où
Les notes qui manques à nos voix, tout ce flou
Tout oublier
Oubliées les peines
Tous ces regards qui te gênent
Ne cherche pas plus loin
Tu tiens demain dans tes mains
Si tu y croies
Tout oublier
Ne pense qu’à nos yeux qui se croisent
À cette force qui nous portes
Ces ouvertures vers le ciel, ces douces extases
Ne pense à rien d’autre
C’est ta vie, ton secret
Aime ce que tu es
Le rythme sans chaleur de la foule pressée
Les odeurs, les couleurs des gens qui se ressemblent
Les soupirs et les pleurs, toutes ses mains qui tremblent
J’ai tout oublié
Oubliées les heures
Oublié l’espace
Je vis dans un planeur
Je traîne mes godasses
Oubliés les doutes
Il y a des couleurs sur nos routes
Si tu décroches tes yeux du sol
Vers tes rêves qui décollent
Si tu y croies
Les modes autorisées et les sonneries acides
Les fatigues pour rien les choses qui nous vident
Ce monde qui tourne droit vers on ne sait où
Les notes qui manques à nos voix, tout ce flou
Tout oublier
Oubliées les peines
Tous ces regards qui te gênent
Ne cherche pas plus loin
Tu tiens demain dans tes mains
Si tu y croies
Tout oublier
Ne pense qu’à nos yeux qui se croisent
À cette force qui nous portes
Ces ouvertures vers le ciel, ces douces extases
Ne pense à rien d’autre
C’est ta vie, ton secret
Aime ce que tu es
par Line
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Prose qui rime
Ma grand-mère est une graffeuse
Elle a tagué tout le quartier
D’obus, de chèvres et de baigneuses
Plus le temps de nous faire à goûter !
Trottinant dans son beau jogging noir
Un éclair blanc sur son dentier
Elle disparaît dans le brouillard
Plus personne pour nous border !
Tous les soirs, elle range avec soin
Ses bombes dans le placard des WC
Et s’il en manque une au matin
Elle nous prive de dessins animés !
Comme une ombre furtive dans la cité
Mamie signe d’un « G » stylisé
Qui veux dire Ginette
Sans dec’ ! Maman dit-lui qu’elle arrête !
Sous son lit la culture G en magazine
Mamie graff’ mais plaide écolo
Un crâne ouvert sur un mur d’usine
Mais sait-elle encore faire des gâteaux ?
A la télé on parle de vandalisme sauvage
Mamie crie et crache un peu son steak
Elle resserre plus fort ses baskets
Ses contes de fées n’ont plus le même paysage
Un peu de peinture dans sa mise en pli
La graffeuse s’applique en finitions
Si elle ne prend pas garde dans la nuit
On ira voir Mamie en zonzon
Comme une ombre furtive dans la cité
Mamie signe d’un « G » stylisé
Qui veut dire Ginette
Sans dec’ ! Maman dit-lui qu’elle arrête !
Elle a tagué tout le quartier
D’obus, de chèvres et de baigneuses
Plus le temps de nous faire à goûter !
Trottinant dans son beau jogging noir
Un éclair blanc sur son dentier
Elle disparaît dans le brouillard
Plus personne pour nous border !
Tous les soirs, elle range avec soin
Ses bombes dans le placard des WC
Et s’il en manque une au matin
Elle nous prive de dessins animés !
Comme une ombre furtive dans la cité
Mamie signe d’un « G » stylisé
Qui veux dire Ginette
Sans dec’ ! Maman dit-lui qu’elle arrête !
Sous son lit la culture G en magazine
Mamie graff’ mais plaide écolo
Un crâne ouvert sur un mur d’usine
Mais sait-elle encore faire des gâteaux ?
A la télé on parle de vandalisme sauvage
Mamie crie et crache un peu son steak
Elle resserre plus fort ses baskets
Ses contes de fées n’ont plus le même paysage
Un peu de peinture dans sa mise en pli
La graffeuse s’applique en finitions
Si elle ne prend pas garde dans la nuit
On ira voir Mamie en zonzon
Comme une ombre furtive dans la cité
Mamie signe d’un « G » stylisé
Qui veut dire Ginette
Sans dec’ ! Maman dit-lui qu’elle arrête !
par Line
publié dans :
Prose qui rime
Sanguinello
L’écureuil serial-killer
Sanguinello
Vaut mieux pas lui donner l’heure !
Si jamais tu croises son regard
Si jamais ça lui plaie pas
Il te coince dans une ruelle noire
Exerce son art sur toi
Il aime entendre la douleur
Pour t’arracher le cœur !
Sanguinello
l’écureuil serial-killer
Sanguinello
La confiance n’est pas son beurre !
Une foi, il est entré dans H&M
Se fringuer pour la rentrée,
Et j’ai pas fini cette chançon…
Voilà.
L’écureuil serial-killer
Sanguinello
Vaut mieux pas lui donner l’heure !
Si jamais tu croises son regard
Si jamais ça lui plaie pas
Il te coince dans une ruelle noire
Exerce son art sur toi
Il aime entendre la douleur
Pour t’arracher le cœur !
Sanguinello
l’écureuil serial-killer
Sanguinello
La confiance n’est pas son beurre !
Une foi, il est entré dans H&M
Se fringuer pour la rentrée,
Et j’ai pas fini cette chançon…
Voilà.
par Line
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Prose qui rime
Tadam !!! et maintenant sous vos yeux ébahis,
quelques souvenirs du festival BD d’Aix-en-Provence :
VENDREDI
J’ai dédicacé mon premier livre d’or. C’était une ‘tite nana avec des cheveux vert trop style, super mimi ^^ la prochaine foi si cette demoiselle veut bien, je prendrai plus de temps pour lui faire un vrai joli dessin.

Mr Neel et Mr Boulet étaient présent et papotaient en dédicaçant…
j’ai pris une photo mais comme les deux blaireaux de mon équipe qui ont un appareil photo numérique ne les ont pas ramener , je n’avais que mon appareil argentique… alors il faudra attendre que j’ai du fric pour le développement avant de les voir… désolée !


Je suis peut-être mauvaise langue sur ce coup là, ils sont peut être passer quand je n’y étais pas… m’enfin bon, j’aime tans râler.
SAMEDI
Mon copain m’a fait une surprise. Lui qui devait être en train de surfer sur l’or blanc s’est pointer comme une fleur, trop fier, au festival… J’adoooooooore les surprises comme ça :P

Le samedi soir est un gros tas de bons souvenirs dont la majorité ne sont pas racontables…
alors on va juste poser l’ambiance.


DIMANCHE
Envie de gerber, envie de dormir… ouai, ça résume bien ça.

quelques souvenirs du festival BD d’Aix-en-Provence :
VENDREDI
J’ai dédicacé mon premier livre d’or. C’était une ‘tite nana avec des cheveux vert trop style, super mimi ^^ la prochaine foi si cette demoiselle veut bien, je prendrai plus de temps pour lui faire un vrai joli dessin.

Mr Neel et Mr Boulet étaient présent et papotaient en dédicaçant…
j’ai pris une photo mais comme les deux blaireaux de mon équipe qui ont un appareil photo numérique ne les ont pas ramener , je n’avais que mon appareil argentique… alors il faudra attendre que j’ai du fric pour le développement avant de les voir… désolée !


Je suis peut-être mauvaise langue sur ce coup là, ils sont peut être passer quand je n’y étais pas… m’enfin bon, j’aime tans râler.
SAMEDI
Mon copain m’a fait une surprise. Lui qui devait être en train de surfer sur l’or blanc s’est pointer comme une fleur, trop fier, au festival… J’adoooooooore les surprises comme ça :P

Le samedi soir est un gros tas de bons souvenirs dont la majorité ne sont pas racontables…
alors on va juste poser l’ambiance.


DIMANCHE
Envie de gerber, envie de dormir… ouai, ça résume bien ça.

par Line
publié dans :
Line et Cie
Vendredi, samedi et dimanche (31/03, 1 et 2/04)
je suis derrière le stand du fanzine Anachronique
au Festival de BD d'Aix-en-Provence
Je n’ai plus les cheveux rouges depuis trois bonnes semaines, mais j’ai pas encore trouvé de feutre châtain clair cendré (et non pas blonde… pffff) alors en attendant que je retrouve ma vraie couleur dans la vraie vie (qui a dit blonde ?) je continue à me dessiner en rouge parce que j’aime ça.
je suis derrière le stand du fanzine Anachronique
au Festival de BD d'Aix-en-Provence
Je n’ai plus les cheveux rouges depuis trois bonnes semaines, mais j’ai pas encore trouvé de feutre châtain clair cendré (et non pas blonde… pffff) alors en attendant que je retrouve ma vraie couleur dans la vraie vie (qui a dit blonde ?) je continue à me dessiner en rouge parce que j’aime ça.
par Line
publié dans :
Line et Cie
Eeeeeeeeeeet oui, la petite, la frangine a son permis moto...
Au début je voulais me déssiner en Pom-pom girl pour fêter ça. Mais à la réflexion, je trouve qu'elle a grandi vite.
Je t'aime moustik ! t'es la meilleure !

Au début je voulais me déssiner en Pom-pom girl pour fêter ça. Mais à la réflexion, je trouve qu'elle a grandi vite.
Je t'aime moustik ! t'es la meilleure !

Johnny a quand même tenu à dire son mot :


par Line
publié dans :
Line et Cie
par Line
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Line et Cie
FANZINE ANACHRONIQUE !!!


