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Mardi 9 mai 2006







Mercredi 3 mai 2006
Voici des portraits de moi... par des fans..
enfin des gens qui aiment bien ce que je fais quoi.
Merci à Ibi, Alice et Urbain
pour ces croquis que je garde précieusement ^^


Mercredi 3 mai 2006
Elle m'a fait dédicacer son livre d'or, elle a les cheveux verts, elle dessine bien,
aller voir son blog.


http://poweroftree.canalblog.com/


Ben oui, c'est M'sieur Neel et M'sieur Boulet... un problème ?

http://www.bouletcorp.com/blog/

http://www.neelcartoons.com/lou.html

Vendredi 28 avril 2006
On m’a appris, et démontré, qu’auteur bd est un métier de solitaire, d’autiste, de décalé temporel… n’en déplaise à mes pauvres parents c’est devenu mon rêve de gosse.

Je me foutais bien du temps que cela mettrait, qu’il y ait ou nom du beurre sur mes patates-vapeur, des matins difficiles et des pages blanches, désespérément blanches.
J’étais seule, torturée, angoissée, spectatrice avide d’insouciance et de tranquillité.
J’étais conne.

Seulement voilà, maintenant je sais avec exactitude ce que cela veut dire, auteur bd. Et ça me fait un peut flipper.
J’ai l’impression que, quoi que je fasse, peu importe comment je dessine, ce sera toujours « au dessous ».

Je ne comprend pas comment un homme comme M. Larcenet peut encore ce laisser toucher par toutes ces conneries. Je pensais qu’il existait un cap temporel et/ou en rapport avec le nombre d’albums accouchés et  d’expériences, où l’on se détachais de ça, du manque de confiance, le jugement de l’autre partie du monde, celle qui ne nous connaît pas et ne peut donc pas (ou plus difficilement) nous pardonner de ne pas la satisfaire, n’a plus d’importance.


Je ne suis pas en quête de sérénité. On aura tout le temps d’être serein quand on sera vieux (mais alors super super vieux). L’excitation d’un festival bd, la satisfaction d’avoir travailler toute la nuit sans s’en rendre compte, même si cette « double vie » (jeune fille bien – dessinatrice) est source de stress et de conflit intérieurs, tout ça… c’est tellement bon…






Alors quand je lie le blog du « combattant ordinaire » qu’il est (comme nous tous), parfois je me dis que même si je fonde une famille, même si je réalise des dizaines d’albums (bons ou mauvais) j’ai au moins une chance, une chance, d’être encore (entre autres) chiante, angoissée, susceptible, lunatique, râleuse, grognon, incomprise, excentrique, exigeante…
j’ai une chance de rester authentique.




Jeudi 27 avril 2006
Mardi 25 avril 2006


Mardi 18 avril 2006


Autans dire que c'est le vrai bordel, le stress, la grande pluie de météorite trimestrielle... enfin bon, je m'éclate quand même, quelque part...

Ce dimanche j'ai accompagnée ma maman à une grande exposition florale.
Ben c'est fatigant les fleurs.


je hais cet affichage de merde.

Bref, au milieu de mes devoirs familliaux d'aînesse (comme dirait la blonde) j'ai quelque peu bosser, mais le coeur n'y était pas... du coup j'ai fini par me raconter des théories de comptoir...


et pour finir, une case de Line et Johnny que vous ne verrez jamais dans le zine

Mardi 18 avril 2006
avec Val kilmer, Kurt Russel et tout ça, les méchants ont de grandes dents blanches.

Mardi 18 avril 2006
Trés belle petite ville... des gens bien, bon festival... j'en parlerai quand j'aurai fait développer les photos, En attendant, deux gribouillis faits dans le train, à l'aller.

Mardi 18 avril 2006
J'ai décidé de mettre à jour la rubrique "Prose de merde"
viendront des illustration de ces texte.
Si le coeur vous en dit, d'ailleur, c'est de bon coeur...



MANU
Marcher seule sur les boulevards fracassés
Faire des semblants de pas de danse
Mes pensées vont vers toi
Mes pensées vont vers toi

Les pauvres diables s’endorment gelés
Je ferme mes yeux immenses
Pour partir dans ta voix
Pour partir dans ta voix

Tu as fait tout ce que je rêvais de faire
Tu as trouvé la force de changer d’enfer
Ami l’oubli à ta porte va nous demander
Laisse lui prendre la fuite avec mes regrets

Au bûcher les solutions
J’ai marqué « à suivre » sur ton nom
Ami Manu, dégaine tes yeux
Vite il pleut, plus vite il pleut

À couvrir d’encre la vie depuis ma cuisine
Je fais des rêves à n’en plus dormir
Je te parle dans le noir
Je te parle dans le noir

Allongée sous la neige bordée d’usines
J’essaie de crever de rire
Je ne t’entends plus
Je ne t’entends plus

Tu as fait tout ce que je rêvais de faire
Tu as trouvé la force de changer d’enfer
Ami l’oubli à ta porte va nous demander
Laisse lui prendre la fuite avec mes regrets

Au bûcher les solutions
J’ai marqué « à suivre » sur ton nom
Ami Manu, dégaine tes yeux
Vite il pleut, plus vite il pleut
Nos mémoires se gorgent
La liaison est morte
 

infos

Commandes et contact :
capitaineline@yahoo.fr


LA NEWS




















Je serais à AIX-EN-PROVENCE au stand du fanzine Anchronique et au stand de Makaka Edition du 4 au 6 avril 2008



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